J’ai choisi une oeuvre photographique « la fille de Dibutade », tirée d’une série de photographies de Karen KNORR. J’ai sélectionné cette œuvre car j’apprécie beaucoup l’esthétique de la photographie, et le mythe de Dibutade me plaît beaucoup.
L’artiste s’inspire du mythe de Dibutade de Pline l’Ancien. Dans ce mythe, on suit l’histoire de Dibutade, la fille du potier du village. On nous raconte que suite a la nouvelle du départ de son amant qui la bouleversa, elle décida de portait le portrait de son compagnon, en dessinant son ombre sur le mur. Quand son père vu ça, il décida de retranscrire sa reproduction, en poterie.
La photographie est tiré d’une série de clichés. La composition du cliché est classique : ah c'est-à-dire ? . Il se découpe en 3 partie latéral et 2 partie horizontale qui se coupent en son milieu . Dans la première partie horizontale de la photographie, celle du haut, la luminosité est intense et est très clair. Alors que dans la partie basse de l’œuvre, les tonalités son très sombre et obscur. Dans la première découpe de la composition de gauche, on voit une statue d’antiquité, qui rappelle l’époque où se déroule le mythe. Dans la section centrale, on observe deux femmes. L’une d’entre elle est assise sur une chaise en bois qui semble ancienne. L’autre se tient debout devant elle. On la voit reporter l’ombre portée de la femme assise sur le mur, tout comme Dibutade l’a fait dans son mythe. Dans la troisième section, on aperçoit au loin, sur un mur très blanc avec un éclairage très clair, une moulure d’un buste. Cela rappel encore une fois le mythe de Dibutade, grâce aux moulures, qui exploite la fin du mythe, quand le potier exploite l’ombre pour façonner une statue.
J’ai choisi cette photographie de mise en scène du mythe, car elle m’inspire beaucoup sur des sujets actuels. Sur la photographie, on voit deux femmes, l’une qui peint l’autre pendant qu’elle est assise. On peut y voir un aspect féministe et innovateur. Le fait que dans le mythe, une jeune femme peigne un homme car c’est son amant et qu’il part à la guerre, et que ici